1 an déjà... Le bilan
Je suis membre de iRacing.com depuis maintenant 1 an et quelques jours. L'heure est venue de faire le bilan et de porter un regard critique sur cette année passée tant au niveau du simulateur en lui même qui fête également son premier anniversaire que de mes résultats. Le premier bilan que l'on pourrait faire est (malheureusement) le bilan financier. iRacing est toujours aussi cher et faisant partie du 100% Club (j'ai acheté tous les contenus disponibles en termes de voitures et de circuits) je peux dire que la note est particulièrement salée. Afin de jouer la transparence sur ce sujet très polémique, voici la liste de mes dépenses sur iRacing.com. A noter tout de même qu'en l'état actuel des choses, je suis abonné jusqu'au 21/08/2010 et dispose de 45$ à valoir sur l'achat de voitures ou de circuits.


La dépense totale s'élève dons à 750$ soit environ 550€ ce qui reste énorme. Mais je le savais avant de signer à nouveau pour 1 an alors pourquoi diable ai-je resigné à ce prix là??? Et bien je dois bien admettre que je ne peux résister devant la qualité du travail fourni par l'équipe d'iRacing. C'est hors de prix mais il est clair que la qualité de modélisation des circuits et des voitures est sans égal. Mais si c'est sans doutes cela qui justifie (au sens explique) le prix, c'est surtout le système de compétition mondiale et d'hébergement des courses qui me ravi. J'ai toujours eu beaucoup de difficultés à gérer un emploi du temps de ligue. Mon activité professionelle et ma vie de famille ne me permettent que rarement de me libérer à l'heure où telle ou telle ligue a choisi de positionner ses courses hebdomadaires. Avec iRacing, ce problème est résolu. A n'importe quel moment du jour ou de la nuit je peux m'adonner à ma passion avec des pilotes inconnus certes (c'est somme toute assez grisant de croiser sur les pistes chaque jour de nouveau pilotes) mais respectueux sur la piste et généralement talentueux! Le système d'évaluation de niveau ou iRating permet des courses toujours équilibrées et évite l'écueil des ligues où l'on ne s'amuse pas beaucoup si on est pas du niveau des autres membres. Et puis finalement si l'on regarde ce que cela m'a couté de rouler la première année, on arrive à moins de 450€ ce qui représente environ 1 jeu par mois pour un fan de jeux vidéos... Ce n'est plus si énorme. Vous avez déjà essayé de regarder combien un téléphone portable vous coûte par an par exemple? Moi je n'en ai pas...

Au délà de ces considérations financières, ce qui m'a frappé cette année c'est que le SimRacing est en pleine mutation passant du status de loisir pur apparenté aux jeux-vidéos à celui de discipline à part de plus en plus médiatisée. iRacing est pour beaucoup dans cette évolution grâce aux énormes moyens et aux nombreux accords officiels comme celui avec la Nascar. Alors qu'il y a un an la seule médiatisation du SimRacing se faisait au travers de l'excellente émission "Inside SimRacing" (dont la présentatrice ci-dessous est vraiment craquante au passage), le SimRacing truste maintenant des émissions d'information sportives notamment aux Etats-Unis au travers de pilotes comme Dale Earnhardt Jr. Ainsi, Marcus Ambrose devrait s'aligner au départ de la course de Pocono le 02/08 prochain au volant d'une voiture sponsorisée par le SimRacing... Une prémière! (signée iRacing encore). Le site officiel de la Nascar publie lui aussi régulièrement des articles et il est prévu de mettre en place une série offcielle Nascar utilisant iRacing. On parle même de diffuser les courses du futur championnat du monde des pilotes virtuels sur iRacing en live! Mais les choses bougent aussi en France : Le livre "Simracing" d'Alain Lefebvre vient de sortir en librairie et contribue lui aussi à la visibilité de notre passion dans l'Hexagone. Je ne sais pas de quoi sera fait l'avenir mais tout laisse à penser que le SimRacing va prendre une place de plus en plus grande et c'est tant mieux pour nous tous.

Mais les développeurs de iRacing.com on eux aussi fait du bon boulot cette année pendant que le département marketing et communication oeuvrait à rendre le SimRacing moins confidentiel. Même si l'on pourrait regretter le fait que les nouveautés arrivent au compte goutte, il faut admettre que jamais une nouveauté n'a été intégrée au simulateur avant d'être parfaitement terminée. Le niveau de "polissage" obtenu est impeccable, et donne une qualité vraiment professionelle à l'ensemble. On a toujours face à soit une simulateur stable, relativement peu gourmand et "bug free". De plus le rythme des mises à jours est dicté par le calendrier des compétitions : toutes les updates majeures sont réalisées à la fin d'une saison dont la durée est de 12 semaines. Si l'on regarde l'ensemble des nouveaux contenus (voitures et circuits) ainsi que les nouvelles fonctionnalitées apportées lors des 4 dernières saisons, on se rend compte du chemin parcouru en 1 an et ce n'est visiblement que le début puisque d'autres choses arrivent comme la gestion des courses de nuit, les ligues privées, le championnat du monde des pilotes et les retransmissions live des épreuves phares. Pour cette fin de saison nous allons bénéficier d'une nouvelle voiture prometteuse avec la F1 Lotus 79 mais aussi de pas mal de nouveautés (voir ma news d'hier à ce sujet).






Le bilan pour un pilote c'est avant tout le bilan des résultats et il en va de même pour un iRacer. Le moins que l'on puisse dire c'est que le bilan de cette première année est sur ce plan un peu mitigé. Mon manque d'assiduité pour les raisons que j'ai déjà évoquées sur ce Blog a fortement pénalisé mes résultats en championnat mais même sans ça, j'ai eu à faire à une concurrence d'un niveau bien supérieur à ce que j'attendais. Même si je ne veux pas relancer le débat de l'élitisme de iRacing, il est bien évident que vu le prix de la simulation, seuls les plus ardents SimRacers, ceux qui vont passer des centaines d'heures à brûler de la gomme virtuelle investissent dans cette simulation. Le niveau moyen est en conséquence très élevé. Pour un pilote virtuel comme moi qui suis abonné au milieu de la grille, c'est assez difficile de s'imposer. Voici le bilan en chiffres :
Ce n'est pas si mauvais que cela et j'ai à mon actif quelques très bonnes performances comme ce 17ème temps sur 1341 pilotes en qualifications en Chevrolet Silverado à Daytona par exemple (cf classement ci-dessous) qui fait de moi le Français et même l'Européen le plus rapide dans cet exercice (idem en Practice). Néanmoins, j'ai l'impression d'avoir mal évalué mes objectifs. En effet, j'ai été durant cette première année trop souvent à la recherche du Hotlap, domaine où je n'excelle pas, alors que j'aurai dû me focaliser sur la propreté du pilotage et sur la régularité. Cette excellente performance en qualifications à Daytona en est d'ailleurs la preuve puisque malgré plusieurs pôle je n'ai réussi au mieux qu'une 4ème place après avoir mené 47 tours...Patience et régularité seront les deux maîtres mots pour moi la saison prochaine quelque soit le championnat auquel je participerai (je suis vraiment attiré par le championnat F1 Lotus 79).

Mais l'objectif numéro 1 était avant les performances d'obtenir en 1 an ma licence A ce je suis en passe de réussir (cf ci-dessous). Au final, cette première année de iRacer a été surtout l'occasion de découvrir ce monde passionnant. L'année qui vient doit être celle de la progression dans un environnement où tous les autres progresseront également. Le challenge sera difficile et motivant et c'est bien ce que je recherche dans le SimRacing. Je suis toujours à la recherche d'une première victoire en Road. Si celle-ci arrive cette année comme je l'espère, je vous en ferai évidemment le récit ici. A bientôt sur les pistes!



La dépense totale s'élève dons à 750$ soit environ 550€ ce qui reste énorme. Mais je le savais avant de signer à nouveau pour 1 an alors pourquoi diable ai-je resigné à ce prix là??? Et bien je dois bien admettre que je ne peux résister devant la qualité du travail fourni par l'équipe d'iRacing. C'est hors de prix mais il est clair que la qualité de modélisation des circuits et des voitures est sans égal. Mais si c'est sans doutes cela qui justifie (au sens explique) le prix, c'est surtout le système de compétition mondiale et d'hébergement des courses qui me ravi. J'ai toujours eu beaucoup de difficultés à gérer un emploi du temps de ligue. Mon activité professionelle et ma vie de famille ne me permettent que rarement de me libérer à l'heure où telle ou telle ligue a choisi de positionner ses courses hebdomadaires. Avec iRacing, ce problème est résolu. A n'importe quel moment du jour ou de la nuit je peux m'adonner à ma passion avec des pilotes inconnus certes (c'est somme toute assez grisant de croiser sur les pistes chaque jour de nouveau pilotes) mais respectueux sur la piste et généralement talentueux! Le système d'évaluation de niveau ou iRating permet des courses toujours équilibrées et évite l'écueil des ligues où l'on ne s'amuse pas beaucoup si on est pas du niveau des autres membres. Et puis finalement si l'on regarde ce que cela m'a couté de rouler la première année, on arrive à moins de 450€ ce qui représente environ 1 jeu par mois pour un fan de jeux vidéos... Ce n'est plus si énorme. Vous avez déjà essayé de regarder combien un téléphone portable vous coûte par an par exemple? Moi je n'en ai pas...

Au délà de ces considérations financières, ce qui m'a frappé cette année c'est que le SimRacing est en pleine mutation passant du status de loisir pur apparenté aux jeux-vidéos à celui de discipline à part de plus en plus médiatisée. iRacing est pour beaucoup dans cette évolution grâce aux énormes moyens et aux nombreux accords officiels comme celui avec la Nascar. Alors qu'il y a un an la seule médiatisation du SimRacing se faisait au travers de l'excellente émission "Inside SimRacing" (dont la présentatrice ci-dessous est vraiment craquante au passage), le SimRacing truste maintenant des émissions d'information sportives notamment aux Etats-Unis au travers de pilotes comme Dale Earnhardt Jr. Ainsi, Marcus Ambrose devrait s'aligner au départ de la course de Pocono le 02/08 prochain au volant d'une voiture sponsorisée par le SimRacing... Une prémière! (signée iRacing encore). Le site officiel de la Nascar publie lui aussi régulièrement des articles et il est prévu de mettre en place une série offcielle Nascar utilisant iRacing. On parle même de diffuser les courses du futur championnat du monde des pilotes virtuels sur iRacing en live! Mais les choses bougent aussi en France : Le livre "Simracing" d'Alain Lefebvre vient de sortir en librairie et contribue lui aussi à la visibilité de notre passion dans l'Hexagone. Je ne sais pas de quoi sera fait l'avenir mais tout laisse à penser que le SimRacing va prendre une place de plus en plus grande et c'est tant mieux pour nous tous.

Mais les développeurs de iRacing.com on eux aussi fait du bon boulot cette année pendant que le département marketing et communication oeuvrait à rendre le SimRacing moins confidentiel. Même si l'on pourrait regretter le fait que les nouveautés arrivent au compte goutte, il faut admettre que jamais une nouveauté n'a été intégrée au simulateur avant d'être parfaitement terminée. Le niveau de "polissage" obtenu est impeccable, et donne une qualité vraiment professionelle à l'ensemble. On a toujours face à soit une simulateur stable, relativement peu gourmand et "bug free". De plus le rythme des mises à jours est dicté par le calendrier des compétitions : toutes les updates majeures sont réalisées à la fin d'une saison dont la durée est de 12 semaines. Si l'on regarde l'ensemble des nouveaux contenus (voitures et circuits) ainsi que les nouvelles fonctionnalitées apportées lors des 4 dernières saisons, on se rend compte du chemin parcouru en 1 an et ce n'est visiblement que le début puisque d'autres choses arrivent comme la gestion des courses de nuit, les ligues privées, le championnat du monde des pilotes et les retransmissions live des épreuves phares. Pour cette fin de saison nous allons bénéficier d'une nouvelle voiture prometteuse avec la F1 Lotus 79 mais aussi de pas mal de nouveautés (voir ma news d'hier à ce sujet).

Le bilan pour un pilote c'est avant tout le bilan des résultats et il en va de même pour un iRacer. Le moins que l'on puisse dire c'est que le bilan de cette première année est sur ce plan un peu mitigé. Mon manque d'assiduité pour les raisons que j'ai déjà évoquées sur ce Blog a fortement pénalisé mes résultats en championnat mais même sans ça, j'ai eu à faire à une concurrence d'un niveau bien supérieur à ce que j'attendais. Même si je ne veux pas relancer le débat de l'élitisme de iRacing, il est bien évident que vu le prix de la simulation, seuls les plus ardents SimRacers, ceux qui vont passer des centaines d'heures à brûler de la gomme virtuelle investissent dans cette simulation. Le niveau moyen est en conséquence très élevé. Pour un pilote virtuel comme moi qui suis abonné au milieu de la grille, c'est assez difficile de s'imposer. Voici le bilan en chiffres :
Courses : 74
Pôles : 9
Victoires : 5
2ème places : 10
3ème places : 9
Top 5 : 37
2ème places : 10
3ème places : 9
Top 5 : 37
Ce n'est pas si mauvais que cela et j'ai à mon actif quelques très bonnes performances comme ce 17ème temps sur 1341 pilotes en qualifications en Chevrolet Silverado à Daytona par exemple (cf classement ci-dessous) qui fait de moi le Français et même l'Européen le plus rapide dans cet exercice (idem en Practice). Néanmoins, j'ai l'impression d'avoir mal évalué mes objectifs. En effet, j'ai été durant cette première année trop souvent à la recherche du Hotlap, domaine où je n'excelle pas, alors que j'aurai dû me focaliser sur la propreté du pilotage et sur la régularité. Cette excellente performance en qualifications à Daytona en est d'ailleurs la preuve puisque malgré plusieurs pôle je n'ai réussi au mieux qu'une 4ème place après avoir mené 47 tours...Patience et régularité seront les deux maîtres mots pour moi la saison prochaine quelque soit le championnat auquel je participerai (je suis vraiment attiré par le championnat F1 Lotus 79).

Mais l'objectif numéro 1 était avant les performances d'obtenir en 1 an ma licence A ce je suis en passe de réussir (cf ci-dessous). Au final, cette première année de iRacer a été surtout l'occasion de découvrir ce monde passionnant. L'année qui vient doit être celle de la progression dans un environnement où tous les autres progresseront également. Le challenge sera difficile et motivant et c'est bien ce que je recherche dans le SimRacing. Je suis toujours à la recherche d'une première victoire en Road. Si celle-ci arrive cette année comme je l'espère, je vous en ferai évidemment le récit ici. A bientôt sur les pistes!

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